Introduction


Bon.... je sais ça ne sert pas vraiment ma cause d'avoir choisi un titre comme celui-là…mais tant pis, chacun son style, je suis ouvert à vos critiques…

Je veux écrire sur la pédophilie. Ce message appelle à des commentaires, alors prenez cinq minutes, même pour me faire des reproches.

Mais s'il vous plait épargnez-moi les "pédophiles pendons-les par les couïlles", et autres commentaires apophtegmiques (pour exprimer ça, il y facebook).


1.    Ils ont ouvert la voie vers l’ouverture, ils sont sortis de leur prison sociale : les gays.

En France la révolution homosexuelle est un fait. Personne ne reviendra désormais plus sur la tolérance gagnée dans ce sens.

Aujourd'hui un homosexuel peut dire à tout le monde (presque) : "Je suis homosexuel" sans être inquiété. Juste pour ne plus mentir, pour que les autres sachent qui il est et qu'il n'est pas seul, que c'est devenu une banalité (voire plus qu’une tendance, une mouvance).

De l’autre côté, nous, ayant accepté collectivement ce phénomène (le phénomène « gay »), et libéré tout un pan de l’humanité de l’ostracisme de la normalité toute rassurante, nous avons moins peur d’en avoir un derrière soi puisque, dans le pire des cas, il essayera juste de nous faire savoir son attirance (ce qui, somme toute, est flatteur) sans craindre du mépris en retour.


2.    Sugar…tut-tut-tut…tut-tut-tut,… han-han, honey-honey…

Imaginez que l’on vous congèle. On vous décongèle dans deux mille ans. Pendant ce temps là… Le sucre est un fléau, on s’en rend compte tous les jours : « évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé », préférez les fruits aux bonbons car le fructose est mieux assimilé que le glucose et sa métabolisation provoque moins de déchets, le sucre détruit vos dents, vous fait grossir, les bonbons sont faits avec du jus de cerveau de vache contaminée qui va vous ronger le cerveau, etc.

Ce lobby, plus les écologistes qui râlent contre le raffinage du sucre, vient à bout des firmes sucrières, en 100 ans le sucre est mal, en 150 ans il est banni ou surtaxé, en 500 ans il est introuvable et interdit. Au bout de 1000 ans les premiers « mangeurs de sucre », les « glucophiles » sont persécutés ou vivent dans l’ombre et dans la honte ou la criminalité. 1968 ans plus tard, et après de violents conflits, les glucophiles sont enfin reconnus par le monde entier comme des gens « normaux ». 2000 ans se sont écoulés, on vous dégèle (à la microonde), on vous trouve un job, et vous vous intégrez de nouveau mais on ne vous raconte pas tout ce qui s’est passé.
Un collègue un peu bavard, doux, bedonnant et tout habillé de rose vient vous voir empris de curiosité et d’amour (il vous aime déjà) ; et il vous demande :

- Et toi, tu manges sucré ou tu manges salé ?

Votre perplexité le laissera tout seul, et mettra sur votre face comme une expression curieuse. Pensez-y car, si on décongèle un mec (allez, un grec… mais pas le sandwich, le bonhomme quoi) de plus de 2000 ans il vous fera peut être une tête identique si vous lui demandez, comme une question fermée : t’es homo ou hétéro ?

Alors j’ai envie de crier : « mais pourquoi choisir entre le sucré ou le salé ?! » aimons nous les uns les autres !

…. Laissons les homosexuels ils ont gagné un combat, qu’ils se reposent…

Tendons la main à nos prochains, aux prochains :


3.    Ne refermons pas la porte tout de suite derrière les homos. Regardons s’il reste du monde dans le cachot social : les autres non-hétérosexuels.

Je voudrais qu'il soit temps pour la Langue Française que j'aime tant, et pour les mentalités qui vont avec, d'évoluer. Un mot nouveau doit naître !

Remarquez… une langue qui n’évolue pas étant une langue qui meurt, si le Français refuse l’évolution, je choisirais l’évolution externe, laisserais mourir le Français (on pourra toujours le conserver, comme on fait avec les indigènes) et ne parlerais plus qu’anglais.
       L’anglais produit facilement de nouveaux mots qui sont autant de nouveaux concepts aidant à réfléchir dessus (avis aux académiciens).

Il y a des gens qui sont attirés par les enfants, qui tombent amoureux, qui s'en occupent et les chérissent, qui souffrent déjà de ne pas pouvoir vivre leur passion, parce qu'ils savent que ça détruirait l'enfant.

Il y a des gens qui ne feraient jamais de mal à un enfant, et qui ont le cœur qui bat quand ils en voient un, qui rêvent de passer leur main dans ses cheveux, de toucher ses lèvres, de lui dire leur amour.

Il y a des gens qui pensent sans cesse à un ou plusieurs enfants, qui les désirent ; et tous ceux qui ont déjà connu l’amour savent ce que c’est, et ce que ça produit en nous.

Il y a des gens qui aiment, sans avoir choisi, sans savoir pourquoi, sans pouvoir s’en défaire, juste pouvant essayer de ne pas y penser.

Ma copine m’aime, c’est idiot, n’importe quelle personne rationnelle aurait arrêté depuis longtemps, il n’y a aucune raison de m’aimer et pourtant c’est plus fort qu’elle, elle m’aime.

Il y a des gens qui aiment les enfants. Oui oui, ça existe, pourquoi ça n’existerait pas ?

Ainsi : quelqu'un qui aime un enfant est un pédophile. Le dictionnaire s'accorde à dire qu'il a des rapports sexuels avec des enfants, et la loi en déduit qu'il est coupable. Il a donc le choix entre le mensonge ou la prison, condamné par naissance et lexique au silence coupable ou a la culpabilité.

Je voudrais, pour tous ces gens, qu'il existe un jour un mot qui permette de dire qui ils sont à ceux à qui ils ne supportent plus de mentir.

"J'aime les enfants" ne devrait pas susciter la peur ou le dégoût. La communauté homosexuelle et tous ceux qui l'ont intégrée devrait pouvoir comprendre ça !

Attention : je condamne avec virulence tous les actes ou déviances visant à obtenir d'un enfant des choses qu'il ne comprend pas ou pour lesquelles il n'est pas prêt et qui sont susceptibles de lui faire du mal. Je condamne les violeurs d'enfants. Je méprise les lubriques qui ne peuvent pas se contenir.

Le viol est un crime. Le viol sur mineur est un crime grave.

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Digression :

ah oui…. J’ai une autre manie, désolé. J’essaye de redonner aux qualificatifs leurs valeurs en les utilisant avec pertinence, sinon il n’y aura bientôt plus dans le dictionnaire « le petit SMS soutenu » que « génial (G-nial) » pour ce qui est bien, « abominable », « monstrueux » « atroce » (la triade) pour ce qui est mal, « nul » et « à chier » pour ce sur quoi on n’a pas d’avis.

Donc quand je dis « grave », je pèse ce mot.

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Personnellement, je n’ai jamais violé une fille que j’aimais. La plupart du temps je n’osais pas les approcher. Je ne pense pas que l’amour pousse au viol.

Non, l’amour ne pousse pas au viol. Les viols hétérosexuels sont plus souvent motivés par une extrême lubricité, et un sentiment de supériorité face à la loi (là je ne parle pas en connaissance de cause). Les violeurs sont des criminels, pas des gens qui aiment.

L’amour est beau. L’amour anime de sentiments et actions positives, quand il est associé à l’espoir (nous reviendrons sur cette proposition).

Partant de ce principe, et constatant que la nature a horreur des normes et cases que nous affectons pour classifier (désolé le platypus).
Ayant également observé que Cupidon « shoote dans l’tas » (les lendemains de meetings avec Bacchus), c'est-à-dire que :

l’Amour de l’Homme peut se placer dans un peut tout : hommes, femmes, enfants, animaux, vieux, trous de taupes – sale écolo communiste va ! – gouttières, maman, papa, sœurette, etc. … 

J’en viens alors à me dire que nous devrions tous pouvoir dire ce qui nous attire et trouver des solutions.


4.    Et alors… ?! On les laisse sortir ceux-là aussi, ou pas… ?!

Aaaaah…. (nostalgie) Si les Allemands n’avaient pas perdu la guerre, ils auraient peut être enfin trouvé un remède à l’homosexualité… Peut être auraient-ils débouché sur un vaccin contre la pédophile par le même biais, et sur la sensibilité de gauche (oui, ils étaient plutôt de droite), on aurait guérit les tziganes et les juifs de ce mal qui les ronge puisqu’ils ne sont pas normaux et que tout le monde aspire à l’être.

Car nous en sommes là aujourd’hui !

Si on reconnaît une maladie au fait que la personne souffre, alors la pédophile est une maladie.

            Le pédophile est un criminel, voire un malade. Cela devrait nous rappeler quelque chose ce genre de phrase… allez je vous aide :

Dans l’exercice ci-dessous, remplacez l’espace vide par un des mots de la liste.

1 - Le ………….. est un criminel, voire un malade
2 - Tous ces …………….., on devrait les pendre par les couïlles !
3 - Le……………….. est un être humain comme les autres.
4 - La terre serait beaucoup mieux sans tous ces dégénérés de ……………. !
5 – Tous les …………….. ne sont pas nécessairement des enculés.

Liste de mots :
 – mec qui vote à droite – pédophiles – homosexuels – footballer – politiciens –

Dans la liste ci-dessus, éliminez un mot de votre choix.

La note est sur 20 et c’est votre intolérance qui est évaluée, vos bornes intellectuelles (on en a tous, rassurez-vous).


5.    Ben oui, ok, soyons cool, on veut bien les laisser sortir mais ils vont niquer tous nos enfants ; et ça, moi je veux pas ! Alors au moins qu’ils mettent une petite étoile sur leurs vêtements pour qu’on les reconnaise !


Nous avons évoqué l’espoir associé à l’amour.

            Et oui, l’amour est toujours motivé par l’espoir. Même les plus grands fans de Madonna à Briouze rêvent de la rencontrer.

            En ça, les pédophiles sont privés de l’espoir de vivre heureux leur amour charnel avec un enfant. S’ils nourrissent malgré tout cet espoir il devient nécessaire de le placer le plus loin possible dans la liste des rêves à réaliser.

            Et s’ils souffrent au fond d’eux de ne jamais embrasser pleinement cet amour, et qu’ils ont conscience que le faire détruirait tout, alors leur amour devient sublime.

            Un bon compromis serait qu’ils le voient comme quelque chose d’inaccessible à tout jamais, et qu’ils aient une compensation avec une autre relation sexuée (avec une personne majeure).

J'admire les gens qui savent vivre la souffrance de ne pas pouvoir vivre leurs désirs. Je confierais mes enfants à des pédophiles qui le vivent bien.

D’abord parce que mes enfants auraient appris à déjouer les approches, tout comme les adolescentes devraient apprendre à le faire (et oui, le détournement de mineurs ça existe aussi). Ensuite parce que tout le monde n’est pas un géniteur en puissance assoiffé de sexe en permanence comme moi. Et puis enfin parce que merde, nous ne sommes pas tous des criminels !

 Parce que d'aimer les enfants n'est pas criminel, que de violer un enfant l'est. Il doit y avoir un mot pour exprimer cette nuance. La loi devrait l’utiliser, la médecine devrait l’utiliser, la presse devrait l’utiliser, les parents d’élèves devraient l’utiliser.

Par cette nuance nous serions tous mieux à même de différencier ceux qui ne sont pas des criminels de ceux qui sont fragiles et pourraient craquer, de ceux qui le vivent en planifiant, organisant, partageant leurs crimes, et ceux qui souffrent en silence.
            Je pense qu’il y a la possibilité de vivre avec les enfants, de travailler avec eux, de les soigner, de les emmener en promenade, de leur faire voir la beauté de la vie, de les protéger du mal, d’entretenir leur faculté à rêver et à agir comme si la vie était le rêve que nous faisons tous d’elle.
Je pense que quelqu’un qui aime vraiment les enfants, profondément, comme on aime platoniquement, est le mieux à même de s’en occuper au fil des jours.

Et puis cette vie serait pleine de petites récompenses : les voir heureux, voler un instant magique en passant une main dans des cheveux, lire un livre sur les genoux, les voir rire aux éclats, les consoler dans ses bras après un bobo.


Déjà : commençons par ne plus condamner les innocents. Laissons-leur l’espoir de se sentir intégrés dans toute la richesse de leur être.

6.    Pourquoi ? On s’en fout, on est très bien comme ça ! Les pédophiles, on leur coupe les couïlles, moi j’men fous j’suis pas pédophile !


Si nous rejetons une personne, tentons de l’ignorer ou de la transformer à notre façon de voir la vie, la personne qui lui tendra la main sans la contraindre obtiendra tout d’elle, et la soumettra ou l’associera à ses desseins. C’est comme ça que le christianisme a marché. Aimer les gens leur ouvrir les bras, intégrer tous les citoyens à la République est la mission de l’Etat !

Aussi, la république se doit d’ouvrir les bras. Et, comme toute action motrice inhabituelle, ça commence par la tête (je ne vous expliquerais pas que le siège d’actions réflexes ou animales simples se trouvent dans la moelle épinière, c’est passionnant mais hors sujet). Il nous faut donc ouvrir notre esprit.



7.    Bon, ok, c’est pareil que les gays, c’est des gens normaux. Mais ils sont malades ou pas ? On peut leur faire confiance ? On peut les laisser travailler avec nos enfants ou les laisser se rincer l’œil dans les piscines ? En tous cas si ils font la « pédophile parade » dans les rues de Paris, j’serais au premier rang pour leur balancer le jet d’eau à ces enculés !


L’homophile peut vivre une homosexualité. Partant du principe qu’un homme a des besoins sexuels, ça devient un soulagement et une façon de vivre équilibrée et saine réciproquement.

Et voilà : un pédophile n’a que très peu de chances (quasi nulles) de pouvoir vivre une pédosexualité équilibrée et saine réciproquement.
Il est donc condamné à l’onanisme, l’abstinence ou le viol, ce dernier n’étant ni sain ni réciproquement bon.

            En ça la pédophilie est une maladie si l’abstinence ou l’onanisme sont vécus comme des contraintes.

            Alors le travail à mener pour aider les gens qui, pour l’instant, se taisent et se retienne par peur du gendarme, est de leur faire accepter et aimer une vie faite de privation sexuelle ou de masturbation. Cela oblige nécessairement à accepter ces deux autres faits sociétaux qui sont que des gens se masturbent et des gens s’abstiennent, et le vivent bien.

NB : l’abstinence peut être aidée par des médicaments.
NB : je m’oppose au recours aux médicaments, c’est comme d’utiliser un ordinateur avec un marteau, ça occulte la finesse du système.


            Ainsi, la pédophilie peut toujours être considérée comme une maladie si les gens en souffrent, justifiant une thérapie remboursée par la sécurité sociale. Mais elle ne se guérit pas à mon avis, c’est comme l’homosexualité, il faut vivre avec alors autant le vivre bien, ça se soigne éventuellement si on en souffre. Morphine pour tout le monde (c’est ma tournée) !

Il est de notre devoir de faire cette ouverture, afin de donner les clefs aux gens qui sont à la limite du « passage à l’acte », de les connaître, de savoir leurs douleurs, de les aimer, de les aider.
Il est nécessaire qu’ils puissent se regrouper, savoir qu’ils ne sont pas seuls, former une communauté aux codes de regroupements qui aide à comprendre, détecter et condamner les criminels qui portent le même visage (profil).

Mais surtout (mon rêve ultime) aimer, faire comprendre aux « bonnes gens » que la nature a horreur de la normalité, et que même si c’est plus dur pour notre petit cerveau à comprendre, et bien la Réalité est complexe et au dessus de notre entendement, malgré toutes nos illusions de simplifications.


8.    D’un point de vue lexical – l’objet de ma requête – :

L’article de l’encyclopédie « Encarta » sur le pédophile est affligeant.

« Homophilie » est un mot qui existe. Alors pourquoi ne pas parler de pédophilie et de pédosexualité ?

Allez, rien que pour vous, la définition du Robert :

homophile [CmCfil] n. m. et adj. 

• v. 1970; de homo- et -phile  

 Didact. Homme qui éprouve une affinité sexuelle pour les personnes de son sexe […], éventuellement sans pratiques homosexuelles ( inverti). — REM. Bien que sans rapport avec homme, homophile ne se dit pas des femmes homosexuelles. 
 Adj. Un roman homophile. — N. f. HOMOPHILIE, v. 1970.


Bon, nous constatons deux choses : la première c’est qu’il faut désormais composer avec le mot « gynophile » (que j’invente), pour garder la cohérence lexicale au travers des racines grecques (comment évoquer la dépravation sans parler des grecs ?!), et respecter l’égalité femmes/hommes. La seconde : le terme accepte d’ « éventuelles » pratiques homosexuelles.

Ainsi donc, la différenciation permet-elle de rationaliser la pensée. Mais si on la pratique juste sommairement dans le seul but de mettre tout le monde dans le même panier, mais un panier à part, alors ça devient de l’exclusion, du sectarisme.



9.    Conclusion, et demande finale :

Proposez des mots. Synthétisez ce que je dis, rendez-le clair et compréhensible. Adhérez à ce blog, et rendez mon discours politiquement correct.
Séduisez, pour que les gens comprennent la différence entre aimer et violer.

Et surtout, s'il y a quelqu'un de compétent qui lit ce blog, dites-moi si un pédophile craque toujours tôt ou tard, ou si l'amour des enfants peut donner lieu, comme je le pense, à des relations belles.


Merci pour eux.                  




Me concernant (puisque le sujet est sensible), je suis hétérosexuel, j'aime le salé, et les plats froids (puisqu'il faut faire des choix pour rentrer dans les cases). J'ai, dans mon entourage, un jeune qui a toujours eu une grande sensibilité et de la patience avec les enfants plus jeunes. Il est des orientations sexuelles que l'on décèle tôt, pour qui a de l'amour et observe. Je ne voudrais pas le voir souffrir seul, et je ne voudrais pas qu’il refoule un fœtus de démon qui achèverait de se construire et grandirait sans les précautions et inhibitions salutaires de la personne bonne qu’est encore cet enfant.

Merci.





Dans un prochain article nous râleront sur les écologistes.